Cookies Nous utilisons des cookies pour que notre site Web fonctionne de manière optimale et pour répondre au besoin d‘information de nos visiteurs. En utilisant notre site Web, vous acceptez le placement de cookies. Lisez notre politique de confidentialité et de cookies pour en savoir plus à ce sujet.
Que cherchez-vous?
Nouvelles, expérience et conseils

Traire de façon vigoureuse, malgré un fourrage grossier de moindre qualité ?

Saviez-vous que... Saviez-vous que...12-10-2018

Le fourrage grossier constitue encore la base d'une ration efficace. Les fourrages grossiers récoltés cette année sont cependant de nature tellement différente qu'il faut vraiment les analyser si l'on ne veut pas être confronté à une faible production et à des teneurs décevantes. 

Le printemps et l'été 2018 resteront dans l'histoire comme extrêmement chauds et secs. L'avantage de cette situation est que les récoltes étaient faciles à planifier. Mais les inconvénients de cette météo ont été bien plus importants pour les éleveurs : bon nombre d'exploitations laitières sont en effet confrontées à une pénurie de fourrage, dont la qualité laisse par ailleurs à désirer. 

La qualité décevante des ensilages d'été et de maïs

Globalement, la première coupe d'herbe de 2018 présente une très bonne valeur nutritionnelle, surtout pour l'énergie. Les teneurs en protéine, quant à elles, varient surtout selon la date de fertilisation et le type d'engrais. Ce qui frappe surtout, c'est que les utilisateurs d'engrais Novurea ont obtenu en moyenne une teneur en protéine plus élevée que ceux qui ont épandu des engrais classiques. Cette différence est due au fonctionnement rapide de ce type d'engrais. Quant aux rendements de la première coupe, ils ont été semblables aux années précédentes dans la plupart des régions. 

En revanche, les ensilages de deuxième coupe et d'été ont été décevants, tant en rendement qu'en qualité. En raison de la sécheresse persistante et des températures extrêmes, l'herbe est montée en graines en de nombreux endroits, ce qui a été préjudiciable à la valeur alimentaire du produit ensilé et au coefficient de digestibilité des parois cellulaires. En outre, le taux de matière sèche de ces coupes était relativement élevé, ce qui a ralenti le processus de conservation. 

Les bactéries d'acide lactique ont transformé beaucoup moins de sucres en acide lactique, ce qui a empêché le pH de baisser trop. Par ailleurs, comme un produit sec se tasse plus difficilement, beaucoup d'ensilages contiennent beaucoup d'oxygène, ce qui augmente le risque de fermentation. L'utilisation d'un produit de conservation tel que SiloSolve® FC peut aider à prévenir cet inconvénient. 

Dans la culture de maïs également, la sécheresse a fait des dégâts. Au début du mois d'août, on a dû se résoudre à ensiler du maïs desséché en divers endroits en raison de l'absence d'épis. Ces ensilages contiennent naturellement très peu d'amidon. On parle ici de teneurs entre 30 et 100 g d'amidon par kg de MS, alors qu'en temps normal on se situe au-dessus de 350 g. Par contre, le taux de sucre de ce maïs est élevé, avec des valeurs de 150 g par kg de MS. Le maïs ensilé plus tard affiche, lui aussi, des rendements faibles en amidon. 

Stratégie réfléchie de la ration avec Feed2Milk

Tout cela implique une stratégie réfléchie de la ration, ce qui entraîne un ajustement des résultats de production dans bon nombre d'exploitations. Grâce aux indices Feed2Milk, ForFarmers vous permet de faire une évaluation précise de chaque ensilage. Cet outil permet d'avoir un résultat prévisible avec un cheptel de vaches en bonne santé. Si vous souhaitez connaître la situation de votre exploitation et effectuer une évaluation correcte de vos ensilages et de votre ration, contactez sans tarder ForFarmers.