Cookies Nous utilisons des cookies pour que notre site Web fonctionne de manière optimale et pour répondre au besoin d‘information de nos visiteurs. En utilisant notre site Web, vous acceptez le placement de cookies. Lisez notre politique de confidentialité et de cookies pour en savoir plus à ce sujet.
Que cherchez-vous?
Nouvelles, expérience et conseils

Risque de stress thermique, à partir de 21 degrés déjà

Saviez-vous que... Saviez-vous que...3-6-2018

En situation de stress thermique, vos animaux méritent une attention et un soutien particuliers. Mais ne vous y trompez pas : le stress thermique ne survient pas uniquement par des journées d’été caniculaires lorsque la température dépasse les 30 degrés. Les vaches peuvent déjà éprouver le stress thermique dès que le thermomètre atteint 21 degrés avec une humidité atmosphérique élevée (> 80 %). Et cela ne vaut pas seulement pour les vaches en lactation, mais aussi et surtout pour les vaches taries et le jeune bétail.

La première chose qui frappe, c’est la diminution de l’ingestion des fourrages. Les vaches se montrent aussi plus capricieuses et adoptent un autre mode d’alimentation. La baisse de l’ingestion alimentaire induit une baisse de la production et des teneurs. Par ailleurs, les vaches présentent un creux de résistance, augmentant le risque de mammite et de baisse de la fertilité.

Afbeelding: ff_Hittestress_005

Conseil en matière de ration

On peut intervenir de façon préventive pour diminuer le stress thermique :

  • Ajustez la ration en augmentant la capacité de tampon afin de prévenir l’acidose. Soyez proactif et donnez des produits tampons (Univit Buffer ou RumiBuffer) pendant toute la saison estivale. Pendant les périodes de stress thermique, augmentez le dosage.
  • Pour une source énergétique concentrée et sûre, donnez le MilkPower HF 180 (graisse résistante à la dégradation ruminale), ce qui permet de minimiser les effets négatifs du stress thermique, tout en maintenant à niveau la production et le taux de matière grasse.
  • Stimulez l’ingestion de fourrage en distribuant régulièrement des aliments frais. Nourrissez plus souvent en journée ou même le soir, tolérez davantage de refus et enlevez-les chaque jour.


Si vous gérez ces aspects de façon conséquente, vous réduirez déjà l’impact du stress thermique. Mais il est important de maintenir ces ajustements de la ration pendant 7 jours après la fin du stress thermique ! Cela permettra de remettre plus rapidement à niveau la production et les taux, d’autant qu’il n’y aura pour ainsi dire pas de creux de la résistance. Cela vous permettra de gagner plus en perdant moins !

Encore quelques astuces pratiques

Outre l’adaptation de la ration, il y a des éléments sur lesquels vous pouvez peser pour réduire les effets du stress thermique.

  • Veillez à une ventilation suffisante dans l’étable en installant éventuellement des ventilateurs supplémentaires et en ouvrant les parois latérales ou les pare-vent.
  • En situation de stress thermique, les besoins en eau passent d’environ 100 litres à plus de 200 litres par vache et par jour. Il faut donc impérativement que votre bétail dispose d’eau fraîche dans des abreuvoirs facilement accessibles et propres. Contrôlez les abreuvoirs quotidiennement.
  • La chaleur favorise la fermentation des aliments dans les silos et au cornadis, ce qui entraîne une forte baisse de la valeur alimentaire et de l’appétence.
  • Lorsqu’il fait chaud, faites pâturer les vaches tôt le matin ou le soir après la traite. S’il fait extrêmement chaud, il est conseillé de les faire pâturer la nuit. Il est important de s’en tenir à des heures fixes pour la distribution de la ration et le pâturage.